Analyse des réseaux sociaux sur le Super Bowl LX : quand le divertissement éclipse le match

Christophe ASSELIN

Christophe Asselin

Senior Insights & Content Specialist

Publié le :

Super Bowl LX Social Media Analysis

Si les Seattle Seahawks se sont imposés 29–13 face aux New England Patriots lors du Super Bowl LX, l’analyse Onclusive des médias traditionnels et des réseaux sociaux raconte une toute autre histoire : le véritable vainqueur de la soirée fut le show de mi-temps de Bad Bunny.

De la cérémonie d’ouverture au coup de sifflet final, le Super Bowl LX a généré plus de 5 254 250 conversations sur les réseaux sociaux et 382 740 mentions dans les médias (presse, TV, radio). Ces données, issues des outils de social listening et de media monitoring d’Onclusive, mettent en lumière ce qui capte réellement l’attention lors du plus grand événement sportif américain.

 

Sommaire

Enseignements clés – Analyse des réseaux sociaux sur le Super Bowl LX

Pour les professionnels RP & Communication

  • Le divertissement génère plus d’engagement que le sport : avec 36 % de la conversation totale, le show de mi-temps doit être intégré comme levier stratégique dans les activations de marque.

  • La polarisation politique est mesurable : l’écart de sentiment et la contre-programmation moins performante illustrent la dimension culturelle et politique croissante de ces événements.

  • Avant-match ou jour J : deux stratégies viables : certaines marques dominent en amont, d’autres pendant l’événement.

  • L’intégration sponsoring multiplie l’impact : la domination d’Apple Music découle directement de son association au show.

  • Les célébrités dépassent les performances sportives : Bad Bunny capte plus de la moitié des mentions liées aux personnalités.

Pour les marketeurs

  • La qualité du sentiment peut primer sur le volume : les bandes-annonces cinéma génèrent moins de mentions mais un sentiment plus positif.

  • Construire la conversation sur plusieurs jours fonctionne : les sorties anticipées maintiennent l’attention au-delà du jour J.

  • Nostalgie et résonance culturelle favorisent le partage.

Pour les social media managers

  • Les pics d’attention sont prévisibles : le pic maximal intervient pendant le show de mi-temps.

  • Les contre-narratifs génèrent aussi de l’engagement.

  • L’analyse de sentiment révèle une segmentation forte des audiences.

Le phénomène du halftime show : 36 % de l’ensemble des conversations

Si le MVP  (Most Valuable Player), Kenneth Walker III a livré une performance défensive dominante et que Sam Darnold a signé l’un des retours les plus marquants de l’histoire récente de la NFL, les données racontent une autre histoire en matière d’engagement des audiences.

Le show de mi-temps de Bad Bunny a généré 1,87 million de mentions, représentant 36 % de l’ensemble des conversations liées au Super Bowl.

Pour mettre ce chiffre en perspective :

  • Première et deuxième mi-temps : 1,15 million de mentions 
  • Troisième et quatrième quart-temps : 1,55 million de mentions 
  • Halftime show seul : 1,87 million de mentions 

Le pic maximal de conversation s’est produit au cœur de la performance de Bad Bunny, avec 875 000 mentions lors d’un seul pic, dépassant largement tout moment du match lui-même.

Qu’est-ce qui a dominé la conversation ?

Parmi les 100 concepts analysés, voici la répartition de la part de voix le 8 février :

Super Bowl LX 23,23%
Bad Bunny 17,95%
Counterprogrammed halftime show 15,35%
Halftime Show 13,81%
Seahawks 5,92%
Patriots 5,86%
NFL 5,62%
Green Day 2,80%
Trump 1,63%
SBLX 1,48%
ICE 1,00%
Woke 0,94%
Coco Jones 0,61%
Sam Darnold 0,57%
Levis Stadium 0,53%

(Analyse des réseaux sociaux sur le Super Bowl LX – Top 15 des concepts)

 

Un point clé : Bad Bunny à lui seul a généré presque autant de conversations que les deux équipes réunies, illustrant l’évolution du Super Bowl -d’une compétition purement sportive à un événement culturel multidimensionnel.

Polarisation politique : deux halftime shows, deux Amériques

L’un des enseignements les plus révélateurs des données de cette année réside dans la fracture politique nette qui transparaît à travers les récits concurrents autour du show de mi-temps.

Le show officiel : célébration ou exclusion ?

La performance de Bad Bunny a généré :

  • 45 % de sentiment positif

  • 5,3 % de sentiment négatif

L’analyse des mots-clés met en évidence deux lectures radicalement différentes d’un même événement.

Mots-clés associés au sentiment positif :

  • « Universal language »
  • « Unifying »
  • « Cultural »
  • « Latino identity »
  • « Celebration »
  • « Global »
  • « Not a protest show »

Mots-clés associés au sentiment négatif :

  • « Puerto Rican »
  • « Not American »
  • « Spanish »
  • « Boycott NFL »
  • « Foreign flags »

Bien que le volume négatif (5,3 %) reste limité, il apparaît structuré et organisé.
Ces données illustrent la capacité des symboles culturels à rassembler certaines audiences tout en suscitant un rejet chez d’autres.

 

L’expérience de contre-programmation

Turning Point USA a proposé un « All-American Halftime Show » avec Kid Rock, présenté comme une alternative conservatrice au show officiel.

Résultats :

  • Événement TPUSA : 1,23 million de mentions

  • Halftime show officiel : 1,87 million de mentions

  • Écart : -34 % pour l’événement alternatif

Répartition du sentiment pour le show alternatif :

  • 35,9 % positif

  • 9,7 % négatif

Les réactions négatives se sont principalement concentrées sur des accusations de playback, certains spectateurs soulignant un décalage entre les mouvements de lèvres et l’audio. Des rumeurs affirmant que la performance aurait été préenregistrée à Atlanta ont circulé, générant moqueries et détournements sur les réseaux sociaux.

Un élément supplémentaire a alimenté la conversation : des médias ont diffusé des images de Mar-a-Lago montrant la retransmission du halftime show officiel du Super Bowl LX sur grand écran, malgré les critiques publiques formulées par l’ancien président Donald Trump à l’encontre de la performance de Bad Bunny. Ces images ont suscité des commentaires pointant un décalage entre déclarations politiques et comportements de visionnage.

La puissance des célébrités : le divertissement dépasse les performances sportives

L’analyse des personnalités les plus mentionnées lors du Super Bowl LX – cérémonie d’ouverture, match et halftime show inclus – montre une domination nette des figures du divertissement sur les athlètes.

Top 15 des personnalités les plus mentionnées :

 

Bad Bunny 55,68%
Green Day 8,71%
Lady Gaga 5,48%
Donald Trump 5,44%
Ricky Martin 2,10%
Cardi B 2,07%
Coco Jones 1,84%
Sam Darnold 1,76%
Pedro Pascal 1,66%
Kenneth Walker III 1,60%
Mike Macdonald 1,47%
Jessica Alba 1,34%
Karol G 1,28%
Drake Maye 1,19%
Mack Hollins 0,94%

Analyse des réseaux sociaux sur le Super Bowl LX : part de voix des 15 personnalités les plus citées parmi 75 analysées

Parmi les 75 personnalités analysées par les outils de media monitoring d’Onclusive, le premier athlète cité,  le quarterback Sam Darnold, n’apparaît qu’en 8ᵉ position. Kenneth Walker III, MVP du match malgré une performance défensive dominante, se classe 10ᵉ avec seulement 1,60 % de part de voix.

À lui seul, Bad Bunny capte plus de la moitié (55,68 %) des mentions liées aux personnalités, confirmant le poids déterminant de la valeur divertissement dans la dynamique conversationnelle du Super Bowl.

Performance des marques : qui a percé le bruit médiatique ?

Parmi les 78 marques mentionnées lors du Super Bowl LX, des leaders clairs se sont distingués, à la fois pendant le match et durant la période pré-match.

Analyse des réseaux sociaux sur le Super Bowl LX

Les marques dominantes pendant le match

  • Apple Music s’impose largement avec 37,09 % des mentions liées aux marques, bénéficiant directement de son sponsoring du halftime show.
    L’engagement autour de la performance de Bad Bunny a mécaniquement renforcé la visibilité d’Apple Music, illustrant l’effet multiplicateur d’une intégration stratégique au cœur du spectacle.
  • Autres performances marquantes :

  • Pokémon (13,20 %)
    La marque a célébré son 30ᵉ anniversaire avec un spot réunissant Lady Gaga et Jisoo (BLACKPINK). La campagne « What’s Your Favorite? » a encouragé des activations interactives centrées sur les fans.
  • Lay’s (8,02 %)
    Le spot « Last Harvest » a mis en scène un duo père-fille producteurs de pommes de terre. L’angle émotionnel a suscité de nombreux partages, avec des messages évoquant l’attachement aux histoires familiales.
  • Levi’s (7,68 %)
    La marque a généré un engagement soutenu durant la diffusion.
  • Budweiser (7,56 %)
    Le spot a mobilisé des thématiques d’émotion, de résilience et de fierté américaine, certains internautes le qualifiant de « masterclass » ou de « meilleur depuis des années ».
  • Dunkin’ (4,00 %)
    « Good Will Dunkin’ » a parodié les sitcoms des années 1990, présenté comme un pilote « jamais diffusé » sur l’invention du café glacé, avec Ben Affleck, Jennifer Aniston et Tom Brady.
  • State Farm (2,32 %)
    La pré-diffusion de « Stop Livin’ on a Prayer », avec un caméo de Jon Bon Jovi et la performance de KATSEYE, a contribué à générer une dynamique d’anticipation avant le match.

 

Apple Music 37,09%
Pokemon 13,20%
Lay’s 8,02%
Levi’s 7,68%
Budweiser 7,56%
Dunkin’ 4,00%
State Farm 2,32%
Novo Nordisk (Ozempic) 2,06%
Bud Light 1,74%
OpenAI 1,46%
Pepsi zero sugar 1,31%
Comcast/XFINITY 1,31%
YouTube TV (Google / Alphabet) 1,19%
DraftKings 1,18%
Cadillac F1 0,97%

Part de voix : marques publicitaires les plus mentionnées pendant le match

 

Stratégie pré-match : construire une conversation sur plusieurs jours

Les marques ayant diffusé leurs publicités en amont sur les réseaux sociaux ont vu émerger des leaders distincts durant les sept jours précédant le Super Bowl LX.

Principales marques en pré-match :

  • Bud Light (13,13 %): Spot diffusé dès le 30 janvier, avec Peyton Manning, Post Malone et Shane Gillis. L’humour burlesque a rapidement circulé, générant des mèmes et un engagement précoce.
  • Comcast / Xfinity (10,14 %): « Jurassic Park… Works » a réuni Sam Neill, Laura Dern et Jeff Goldblum. Diffusée le 2 février, la campagne a capitalisé sur la nostalgie du film de 1993, suscitant de nombreux partages.
  • Pringles (7,39 %): Sabrina Carpenter incarnait « Pringleleo », un personnage créé à partir de chips pour représenter « l’homme parfait ». Pré-diffusée le 3 février, la campagne a exploité un ton volontairement décalé, cohérent avec l’image de l’artiste.
  • OpenAI (6,13 %) : « You Can Just Build Things », promotion de Codex, mettait en avant les capacités de l’IA à faciliter la création au quotidien. Diffusée en amont dans un contexte d’engouement autour de l’IA, la campagne a alimenté les débats, notamment dans le cadre de la rivalité avec Anthropic.
  • State Farm (5,99 %):  La marque a réussi à générer de la conversation à la fois avant le match et pendant la diffusion.
  • Pokémon (5,42 %):  A construit une dynamique d’anticipation avant le match.
  • Anthropic (5,38 %):  A suscité des discussions significatives autour des technologies IA en période pré-match.
  • Blue Square (5,24 %):  A capté l’attention durant la phase précédant l’événement.
Bud Light 13,13%
Comcast/XFINITY 10,14%
Pringles 7,39%
OpenAI 6,13%
State Farm 5,99%
Pokemon 5,42%
Anthropic 5,38%
Blue Square 5,24%
DraftKings 2,82%
Pepsi zero sugar 2,49%
Squarespace 2,38%
Budweiser 2,16%
Uber Eats 1,47%
Hims & Hers 1,46%
Lay’s 1,34%

Part de voix des publicités de marques du 2 au 8 février sur les réseaux sociaux

Cette analyse met en évidence deux stratégies publicitaires distinctes mais complémentaires :

  • Diffusion anticipée, permettant de prolonger la durée d’exposition et d’ancrer la marque dans plusieurs cycles médiatiques 
  • Impact concentré le jour J, misant sur la puissance d’audience instantanée du Super Bowl

 

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Bandes-annonces cinéma : qualité plutôt que volume

Les trailers ont généré un volume nettement inférieur aux publicités de marques (45 000 mentions vs 770 000, soit 17 fois moins).
En revanche, ils ont enregistré un niveau de sentiment positif plus élevé.

Top des bandes-annonces par part de voix :

  1. Disclosure Day (Universal / Amblin) -28,21 %
    Diffusé juste avant le coup d’envoi, le spot mettait en scène l’apparition d’un OVNI. Les internautes ont salué son esthétique « blockbuster estival » et son marketing mystérieux, rappelant des classiques comme War of the Worlds ou Independence Day.

  2. The Mandalorian & Grogu (Lucasfilm / Disney) -26,08 %

  3. Hoppers (Disney / Pixar) -13,05 %

  4. Scream 7 (Paramount / Spyglass) -9,29 %

  5. The Super Mario Galaxy Movie (Universal / Illumination / Nintendo) -7,46 %

  6. Toy Story 5 (Disney / Pixar) -5,83 %

 

Disclosure Day (Universal / Amblin) 28,21%
The Mandalorian & Grogu (Lucasfilm / Disney) 26,08%
Hoppers (Disney / Pixar) 13,05%
Scream 7 (Paramount / Spyglass) 9,29%
The Super Mario Galaxy Mov (Univ / Ill /Nint) 7,46%
Toy Story 5 (Disney / Pixar) 5,83%
Minions 3 (Universal / Illumination) 5,65%
Project Hail Mary 1,73%
Michael (Lionsgate / Universal) 1,36%
Cliff Booth 1,34%

Analyse des réseaux sociaux sur le Super Bowl LX : part de voix des bandes-annonces pendant le match

Analyse du sentiment

Disclosure Day affiche le taux de sentiment positif le plus élevé, avec 86 %, démontrant que des audiences ciblées et engagées peuvent générer une forte adhésion, même avec un volume plus limité.

À l’inverse, la bande-annonce SuperGirl enregistre le taux de sentiment positif le plus faible, à 50 %, traduisant une réception plus mitigée du public.

Si le volume global des trailers reste inférieur à celui des publicités de marques, leurs scores de sentiment plus élevés indiquent qu’ils mobilisent des communautés de fans spécifiques et fortement engagées, constituant ainsi une catégorie distincte dans l’écosystème conversationnel du Super Bowl.

Conclusion : Analyse des réseaux sociaux sur le Super Bowl LX

L’analyse approfondie des données sociales et médias du Super Bowl LX, réalisée par Onclusive, met en évidence une évolution structurelle dans la manière dont les audiences interagissent avec le plus grand événement sportif américain.

Si la victoire 29–13 des Seattle Seahawks face aux New England Patriots constitue le récit sportif, c’est la performance de Bad Bunny lors du halftime show qui a dominé la conversation digitale.

Les chiffres sont sans équivoque : le divertissement a surpassé l’athlétisme.
Avec 1,87 million de mentions, Bad Bunny dépasse le volume généré par chacune des deux mi-temps cumulées. Sa part de voix de 55,68 % parmi les personnalités éclipse celle du MVP du match. Les 36 % de conversation totale captés par le show de mi-temps confirment que le Super Bowl dépasse désormais largement le cadre strictement sportif.

Au-delà des volumes, l’analyse du sentiment révèle une dimension culturelle plus profonde. Le même halftime show qui a généré 45 % de sentiment positif, associé à des mots-clés tels que « unifiant » ou « langage universel », a également suscité 5,3 % de réactions fortement négatives, centrées sur des notions comme « not American » ou « boycott NFL ». Ces données illustrent la polarisation croissante autour des événements culturels majeurs.

Pour les marques, plusieurs trajectoires stratégiques émergent :

  • Apple Music (37,09 %) : domination via l’intégration au halftime show

  • Pokémon (13,20 %) : impact concentré le jour du match

  • Bud Light (13,13 %) : construction d’un buzz anticipé

L’écart de volume de 17 fois entre publicités de marques et bandes-annonces cinéma -malgré un sentiment plus favorable pour ces dernières -souligne que les objectifs de communication nécessitent des cadres de mesure distincts.

Cette analyse confirme que le Super Bowl n’est plus uniquement un match entrecoupé de publicités. Il s’agit désormais d’un événement culturel global, où compétition sportive, divertissement, narration de marque, expression politique et pouvoir des célébrités convergent.

Les 5,25 millions de conversations sociales et 382 740 mentions médias ne reflètent pas seulement un résultat sportif : elles révèlent des dynamiques culturelles, des lignes de fracture et des points de rassemblement.

Pour les professionnels de la communication, du marketing et des réseaux sociaux, ces enseignements rappellent l’importance d’un monitoring en temps réel, d’une analyse fine du sentiment et d’une lecture unifiée médias + social afin de comprendre non seulement ce qui se dit, mais ce que ces conversations révèlent du moment culturel.

À propos de cette analyse

Cette analyse a été réalisée à l’aide des solutions avancées de media monitoring et de social listening d’Onclusive. Elle couvre les conversations issues des réseaux sociaux ainsi que des médias traditionnels (presse, télévision, radio), depuis le début de la diffusion du Super Bowl LX jusqu’à la période post-match.

L’étude a examiné le sentiment, la part de voix et les dynamiques d’engagement autour de 100 concepts distincts, 78 marques et 75 personnalités liés au Super Bowl LX.

Pour en savoir plus sur les capacités d’Onclusive en matière de media intelligence et de social listening, rendez-vous sur notre site web !

FAQ : Analyse des réseaux sociaux sur le Super Bowl LX

Q : Quel volume total de conversations le Super Bowl LX a-t-il généré sur les réseaux sociaux ?

R : Le Super Bowl LX a généré plus de 5 254 250 conversations sur les réseaux sociaux, de la cérémonie d’ouverture à la fin de la diffusion. Les médias traditionnels (presse, télévision, radio) ont généré 382 740 mentions supplémentaires.

Q : Le halftime show a-t-il réellement suscité plus d’attention que le match lui-même ?

R : Oui. Le show de mi-temps a généré 1,87 million de mentions (36 % de la conversation totale), contre 1,15 million pour les deux premiers quart-temps et 1,55 million pour les deux derniers. Le halftime show a donc dépassé chacune des deux mi-temps du match en volume de mentions.

Q : Quel a été le pic de conversation sur les réseaux sociaux ?

R : Le pic s’est produit au milieu de la performance de Bad Bunny, avec 875 000 mentions en un seul pic.

Q : Comment le halftime show alternatif de TPUSA a-t-il performé ?

R : Le « All-American Halftime Show » de Turning Point USA a généré 1,23 million de mentions, soit environ 34 % de moins que le show officiel (1,87 million).
Il a enregistré 35,9 % de sentiment positif et 9,7 % de sentiment négatif, les réactions négatives portant principalement sur des accusations de playback concernant Kid Rock.

Q : Quel sentiment a généré le show de mi-temps de Bad Bunny ?

R : La performance a généré 45 % de sentiment positif contre 5,3 % de sentiment négatif.
Les mots-clés positifs incluaient « universal language », « unifying », « cultural » et « celebration », tandis que les mots-clés négatifs faisaient référence à « not American », « Spanish » et « boycott NFL ».

Q : Quelle marque a le mieux performé pendant le match ?

R : Apple Music a dominé avec 37,09 % des mentions liées aux marques parmi 78 marques analysées, bénéficiant directement de son sponsoring du halftime show.
Parmi les annonceurs traditionnels, Pokémon arrive en tête avec 13,20 %, suivi de Lay’s (8,02 %) et Levi’s (7,68 %).

Q : Les publicités diffusées avant le match ont-elles performé différemment de celles diffusées le jour J ?

R : Oui. Certaines marques ont dominé la conversation en amont (Bud Light avec 13,13 %), tandis que d’autres ont performé principalement pendant le match (Pokémon avec 13,20 %). Les deux stratégies -diffusion anticipée et impact le jour J -se révèlent efficaces.

Q : Comment les bandes-annonces cinéma se comparent-elles aux publicités de marques ?

R : Les trailers ont généré un volume nettement inférieur (45 000 mentions contre 770 000 pour les marques, soit 17 fois moins), mais ont obtenu un sentiment positif plus élevé.
Disclosure Day arrive en tête avec 28,21 % de part de voix et 86 % de sentiment positif.

Q : Qui a été le plus mentionné : les athlètes ou les célébrités ?

R : Les personnalités du divertissement ont largement surpassé les athlètes.
Bad Bunny capte 55,68 % des mentions liées aux personnalités.
Le premier athlète mentionné, Sam Darnold, apparaît en 8ᵉ position (1,76 %), tandis que le MVP Kenneth Walker III se classe 10ᵉ (1,60 %).

Q : Que signifient ces données pour la stratégie publicitaire autour du Super Bowl ?

R : Les données montrent que la valeur divertissement génère davantage d’engagement que la performance sportive. Plusieurs stratégies publicitaires peuvent fonctionner (pré-lancement ou impact le jour J), l’intégration au sein d’un sponsoring amplifie fortement la visibilité, et les marques doivent composer avec une polarisation culturelle croissante autour des contenus événementiels.